Le patrimoine informationnel d'une entreprise repose en grande partie sur son personnel. Encore faut-il que celui-ci en ait conscience. A force de se focaliser sur les dispositifs techniques, l'entreprise "mobile" et ses cadres nomades demeurent toujours et encore le "maillon faible". N'y aurait-il l'analogie (chère à Sid pour le coup) inconsciente à un célèbre jeu débilifiant d'une grande chaîne de télévision, que les sourires se crispent subitement : comment faire comprendre définitivement (aux décideurs qui détiennent les cordons de la bourse) que :
- la sécurité est un investissement, pas uniquement un centre de coût (ROsI et plus),
- le risque majeur est, à de rares exceptions près, le salarié,
- la formation du personnel aux risques et aux menaces est indispensable.
Alors bien sûr, il apparaît difficile d'illustrer le sujet par des exemples publics ou quantifiables. La plupart du temps, les entreprises passent sous silence les fuites malencontreuses ayant conduit à une perte quelconque (financière, concurrentielle, image de marque, réorientation du lobbying, etc.). Dans le pire des cas, elles ne sauront jamais que la perte d'un gros contrat ou l'envol d'un client chez le concurrent s'est joué sur une info récupérée dans le TGV ou l'avion.
Alors au lieu d'attendre benoitement de faire les gros titres de la presse de demain ou de devoir diligenter en urgence des cabinets spécialisés, il faut que les décideurs agissent immédiatement !
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